vendredi 23 novembre 2012

BEST OF 2011

  2012, plus qu'un mois. Ça y est la Noëlitude aiguë reprend l'Occident petit à petit, le signe que l'année va finir. Avec une Apocalypse ou pas, on verra.
  Alors c'est vrai que je pourrais faire un peu comme tout le monde un petit best of de l'année. Oui, mais il reste encore un bon mois. Quoi de mieux que de se replonger dans l'année 2011, tout aussi chiante à vivre mais différente. Je vous propose, à l'heure où le monde tourne plus vite, le gratin de mes playlists, quand vous chers lecteurs ignoriez encore mon existence. Et réciproquement d'ailleurs.

JANVIER

COCAINO-RAP MUSIQUE EDITION FINALE vol. 2  - ROI HEENOK (2009), rap/gangsta rap.

 

Rarement un album m'a fait autant délirer que ce chef d’œuvre.
Faut que ça roule pute nègre.







FEVRIER

THRONRAUBER - TOTENMOND (2008), death/black metal

 

Ou un des albums les plus lourds de tous les temps, on ne le dira jamais assez.






TOT ABER LEBENDIG - BRDIGUNG (2010), punk rock/heavy metal


Celui-ci m'a mis une bonne baffe dans la gueule tant le son était percutant et présentait une fusion réussie entre punk et heavy metal, sans rien perdre en technicité. Et avec des paroles parfois très bien senties en prime.





MARS

 HAHNENKAMPF - K.I.Z. (2007), hip hop

Après maintes années de rejet, je me suis mis à écouter du rap. Mais pas du rap de moslem hein, faut pas déconner. Nan du rap de punks.
Pas toujours de bon goût, pas toujours réussi, les 3 rappeurs du légendaire label Aggroberlin, qui produisait vraiment du bon son bien con comme il faut, ont au moins le mérite de trouer le cul avec un flow de malade. Et un bon sens de la provoc.



THE FINAL COUNTDOWN - EUROPE (1986), pop/metal à moumoute

Trop de visionnages du film 'Hot rod' ont entraîné une chute sans fond dans le metal moumoute des 80s. A la fin on ne sait plus trop si on aime se moquer ou si on aime tout court. Le piège a fonctionné.







AVRIL

GOLD COBRA - LIMP BIZKI (2011), rap metal/ nu metal

Quand j'avais 16 ans, je voulais voir Fred Durst mort car il mélangeait l'honni rap au metal tout en sautant comme un singe. En 2011, j'en avais plus rien à foutre jusqu'à ce que tombe par hasard dessus. Eux n'ont pas changé, mais moi si sans doute car j'ai vraiment apprécié ce disque.






HYPNOFLIP INVASION - STUPEFLIP (2011), rap/pop electro

Le CROU ne pouvait pas mourir comme ça, c'était trop con après avoir posé les bases d'un truc inédit dans l'espace francophone. Son retour était numéro 2 sur ma liste, après celui de Jésus. Et ce n'est pas un virage électro qui allait tout gâcher.






MAI

FAMOUS - PUDDLE OF MUDD (2007), rock

 

Le rock US, je l'aime pas des masses. Trop de merdes qui se ressemblent. Mais ce blond avec son faux air de Kurt Cobain, m'a fait oublier mes a priori. Le temps d'un disque.




REICH UND SCHOEN - 200 SACHEN (2006), pop

 

Pas facile à assumer. De la pop allemande, que normalement aucun Français ne devrait écouter. Pas forcément super super, mais il y avait quand même une paire de morceaux sympas.






JUIN

SNUKRAINA - FARBEN LEHRE (2008), punk rock /reggae/ska


Evidemment du reggae polonais ne pouvait être que cool. Mais les pistes punk le sont presqu'autant !





VIVA LOS TIOZ - BOEHSE ONKELZ (1998), hard rock


A ce moment là, il fallait un truc vraiment bien pour servir de bande -son. Un des leurs meilleurs albums. Textes faisant mouche, mélodies travaillées et typiques des Onkelz, tout y est.







JUILLET 

SCREAMING BLOODY MURDER - SUM 41 (2011),  punk rock/rock/ emo shit


 Dereck a pas trop apprécié d'être largué par Avril. Alors il pond un album bien dépressif et qui se la joue mature et blablabla.
On s'en lasse vite même si tout n'est pas à jeter aux orties. Mais honnêtement je ne l'écoute plus du tout depuis l'été 2011.





SINEMA feat. PORN, PRIDE  AND PREJUDICE - DE HEIDEROOSJES (2004), punk rock


 La fin de carrière des Hollandais les plus connus dans le rock nous a livré quelques albums des plus sympas. Celui-ci inclus.








AOUT

SHAKE IT UP : BREAK IT DOWN - SELENA GOMEZ (2011), Disney pop

 

Comme son collègue du dessous, je n'ai pas choisi de l'écouter, mais j'y ai été obligé... Il est parfois bon de se rappeler de ce qu'est la merde commerciale, la vraie, la pure.
Super bien produite au passage (mais ça ne rend pas le truc meilleur pour autant).



TRANQUILO - DREAD MAR- I (2011), reggae

 

Cet album lui aussi subi, possède tout de même une ou deux pistes pouvant passer. Même si le concept de rasta argentin est presqu'aussi con que celui de reggae rural français.







SEPTEMBRE

BELUS - BURZUM (2011), black metal

 

Étonnamment bon, un des meilleurs de Burzum faisant oublier plusieurs calamités passées. Son aspect mystique et hypnotique assez envoûtant y est pour beaucoup.







FIRST ISSUE - P.I.L. (1978), post-punk/punk

 

Loin de l'ennuyeux P.I.L. de yuppies de la fin des années 80, John Lydon livre ici un disque très court mais avec certaines pistes déglinguées et maladives restant à jamais dans votre pauvre cerveau. Un premier essai concluant, un peu trop passé sous silence pourrait-on parfois regretter.






OCTOBRE

CHAOSTAGE - WE ARE PUNKS (2008), punk/pop


Pour servir de BO à un film traitant des émeutes de Hanovre en 1994, il fallait le pire du punk allemand. Ici c'est le florilège.
Mais on a également droit à d'intéressantes reprises dans des styles beaucoup plus posés. Et oui, on ne peut pas être bête et méchant en continu.




KEIN WEG ZURUECK - TETRA VINYL (1998), punk rock

Du bon vieux son d'Allemagne de l'Est. Ni plus ni moins.










NOVEMBRE

NEVER MIND THE BOLLOCKS... HERE'S THE SEX PISTOLS (1977),  punk rock


Bouais, pas trop d'inspiration sur ce coup-ci.






HORROR EPICS - THE EXPLOITED (1986), post-punk

Le disque mal-aimé de la disco des Exploited et pourtant rarement ils ont fait preuve d'autant d'inventivité voire de subtilité ! L’atmosphère très sombre, presque gothique du disque entre en collision avec l'énergie sous-jacente du UK 82 classique.






DECEMBRE

GREY BRITAIN - GALLOWS (2009), hardcore punk

 

Le punk anglais a sa place dans les musées aucun doute. Mais parfois il y a une résurgence assez plaisante. Très sombre et torturé, sans aucune pitié le disque n'est pas adapté pour tous les moments de la vie. Mais ce son si aggressif, destroy et chaud grâce à des influences bien rock fait oublier pour l'essentiel une prétention pompeuse de Carter et ses (ex-) potes.



MIT HAUT UND HAAR - JENNIFER ROSTOCK (2011), electro rock


OK, la chanteuse fait peur. Mais elle a une très bonne voix et pousse avec ses comparses, la chansonnette vers de nouvelles expériences, plus dancefloor, voire plus hip hop tout en restant pop. Tout n'est pas à garder loin de là, mais il y a quelques très bons moments assurément.

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